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Evénements Publié le 26 mars 2026

Alexandra Lingerie, l’experte des grands bonnets 

Avec une double casquette de créatrice et d’entrepreneuse, cette Française installée en Australie détient une expertise rare en matière de coupe et de maintien. 

Dans la ville d’Adelaïde, dans le sud de l’Australie, Alexandra Vaissière s’est taillée une réputation de taille : elle est « l’experte française des gros seins ». C’est chez elle qu’on vient pour trouver des soutien-gorges jusqu’au bonnet R, et une expertise rare en matière de maintien, de coupe et de fabrication. Si bien qu’elle a déclaré, pour sa boutique Alexandra Lingerie, un chiffre d’affaires d’un million de dollars australiens l’an dernier. 

 

Et elle ne compte pas s’arrêter là. Elle lance cette année sa propre marque de soutien-gorges, Alexandra V Paris, et endosse désormais une double casquette d’acheteuse, entre Interfilière Paris et le Salon International de la Lingerie.

Comment gérez-vous cette nouvelle aventure, qui densifie aussi votre programme sur les salons ?

En courant partout pendant trois jours ! Le voyage est long d’Adelaïde à Paris, mais il me permet d’échanger avec mes fournisseurs avant même d’être en contact avec leurs représentants australiens. C’est un gain de temps considérable, de pouvoir échanger sans intermédiaire. Pour Interfilière, j’ai la chance d’avoir l’aide précieuse de ma styliste, qui maîtrise toute la chaîne de fabrication. 

 

Qu’est-ce qui vous a motivé à lancer votre propre marque ?

Je travaille avec des fournisseurs fantastiques comme Wacoal, Panache, Prima Donna ou Chantelle. Mais j’ai constaté un manque sur le marché des grands bonnets : les dos étroits comme le mien sont très peu représentés. Il est rare de trouver un soutien-gorge qui maintient tout ce volume sans entraver le dessous du bras. 

A quels challenges avez-vous dû faire face en développant votre premier modèle ?

Mes clientes ont un budget à respecter, elles n’achètent généralement pas si le modèle dépasse les 200 dollars australiens. Notre styliste a dû faire un travail de sourcing et de fabrication formidable, avec des matières européennes qui sont douces mais ne se détendent pas, et un système d’élastiques en fourreau qui ne cisaillent pas la peau. Il a été élu modèle le plus confortable de la boutique !

 

Justement, quels types de modèles recherchent-elles aujourd’hui ?

Il y a une vraie demande pour les bonnets stretch. C’est loin d’être un détail, parce que la plupart des femmes ont une morphologie différente d’un sein à l’autre, sans parler des variations que connait la poitrine au cours du mois. Avoir cette flexibilité dans le gros bonnet, c’est important, tout en gardant une structure assez solide pour assurer un bon maintien. 

La tendance du sans armatures fonctionne-t-elle pour les grands bonnets ?

On voit des choses très prometteuses, comme la brassière Downtime de chez Elomi. Mais on n’y est pas encore, les grosses poitrines ont encore besoin d’armatures. En fait, il faut regarder les soutien-gorges comme des chaussures : un modèle pour le sport, un pour sortir, un pour traîner à la maison… à chacun sa fonction !

Salon International de la lingerie
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